| 2011-11-12 Voie Barrère-Gillereau au Cap d'Aou |
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Voie Barrère-Gillereau au Cap d'Aou RésuméVoie Barrère-Gillereau au Cap d'Aou Difficulté : TD (deux courtes longueurs en 6a+ ou A0, deux longueurs en 6a) Matériel : La description du topo Ravier nous paraît exacte. La voie est entièrement équipée dans les difficultés (quelques spits et beaucoup de pitons). Tous les relais sont très sûrs : 2 spits ou lunules. Prévoir 3 ou 4 friends et des sangles pour les lunules. Participants : Jean-Louis TORRENTA (06.21.67.34.70) et Michel MERMET-GUYENNET en réversible CommentaireAprès avoir découvert cette paroi en avril dernier par la voie Candau-Pérès, Michel et moi voulions récupérer le friend que nous y avions laissé. C’est chose faite. Michel est meilleur que moi dans la récupération du matériel ! Par rapport à la voie Candau-Pérès, la Barrère-Gillereau est moins belle car moins logique et moins directe, elle zigzague pour aller chercher les difficultés. L’élan de la voie et de ses belles longueurs difficiles est malheureusement coupé par des zones intermédiaires herbeuses… et terreuses ! qui nuisent à la beauté de l’escalade. Il faudra y retourner en rappel pour faire du nettoyage… Nous avons pris beaucoup de plaisir quand même, grâce à l’adrénaline des passages d’escalade difficiles (pour nous) et très techniques (fissures et dièdres), au super beau temps, et à la belle lumière d’automne. Quelques frissons aussi avec le petit vol de Michel… PhotosVue globale de la falaise
Belle ambiance tout au long de la voie
Le départ de la voie Candau-Pérès, marqué CP, est commun à celui de la voie Barrère-Gillereau
A la courte-paille, c’est le plus court qui a gagné l’honneur d’attaquer la première longueur
R1 sur lunules : nous étrennons tous les deux avec fierté nos « Reverso 3 »
Jardinage dans la L2 : mince, j’ai oublié mon sécateur !
Un jardinier bien casqué ! (années 30)
L3 et premières difficultés (6a+ ou A0) ; Michel est pendu à un spit après un petit vol du à un coinceur mal coincé sur lequel il a voulu prendre un point de repos
L3 : le pas est passé : ouffff !!! Mais la difficulté reste soutenue
Jean-Louis dans L4, toujours soutenue (6a)
L4 avec 100m de gaz et Michel au R3, très exigu !
Michel dans L5, toujours le nez dans les herbes (on voit le gros pilier terminal de la paroi : notre voie le contournera par la gauche, la Candau-Pérès par la droite)
L6 : on devine à droite de Michel la cheminée finale de la voie Candau-Pérès
L7 : dernier morceau difficile (6a+ ou A0) c’est Michel qui s’y colle
L7 : vaché !! Bravo Michel… « Ah bon !? Tu as tiré au clou ?! »
L8 : non, non, là ce n’est pas du jardinage ! Un 6a (un peu herbeux) dans un joli dièdre bien vertical. « Allez Jean-Louis ! ».
L9 facile (si on oublie les ronces et autres vires herbeuses et terreuses !) pour arriver au sommet
Jean-Louis au sommet du Cap d’Aou
Une cordée de toulousains sort de l’éperon Lechêne
Mais qu’ils sont beaux !!! (Mais où est le saucisson ?)
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